{"id":86,"date":"2024-11-11T10:33:27","date_gmt":"2024-11-11T10:33:27","guid":{"rendered":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/2024\/11\/11\/gizonek-ezarritako-tempoan-eta-tonuan\/"},"modified":"2025-04-10T09:26:55","modified_gmt":"2025-04-10T09:26:55","slug":"gizonek-ezarritako-tempoan-eta-tonuan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/2024\/11\/11\/gizonek-ezarritako-tempoan-eta-tonuan\/?lang=fr","title":{"rendered":"Dans le tempo et le ton \u00e9tablis par les hommes"},"content":{"rendered":"\n<p>Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019observer ses propres exp\u00e9riences ou de regarder autour de lui, Aurora Beltr\u00e1n, Izaro Andr\u00e9s et Miren Narbaiza voient clairement l\u2019ampleur de la discrimination sexuelle et de genre sur la sc\u00e8ne musicale. Les donn\u00e9es confirment \u00e9galement les lacunes de mani\u00e8re significative. <br\/><br\/><br\/><\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"640\" src=\"https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila-1024x640.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-58\" srcset=\"https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila-1024x640.jpg 1024w, https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila-300x188.jpg 300w, https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila-768x480.jpg 768w, https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila-1536x960.jpg 1536w, https:\/\/wordpress.elia.eus\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/Pantaila.jpg 1920w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n<p>Il est \u00e9vident qu&#8217;il n&#8217;y a pas que quatre ou cinq femmes sur la sc\u00e8ne musicale basque, et il est assez \u00e9vident qu&#8217;il y en avait d\u00e9j\u00e0 plus de quatre ou cinq auparavant. Cependant, les comparaisons r\u00e9v\u00e8lent certaines fissures de fond. Par exemple, l&#8217;Observatoire basque de la culture du Gouvernement basque a fait un bilan quantitatif des concerts qui ont eu lieu en 2022 \u00e0 \u00c1lava, Biscaye et Guip\u00fazcoa, l&#8217;information n&#8217;ayant pas \u00e9t\u00e9 mise \u00e0 jour depuis lors, fournissant le chiffre suivant: sur dix interpr\u00e8tes qui sont mont\u00e9s sur sc\u00e8ne, deux \u00e9taient des femmes. Ils repr\u00e9sentaient exactement 18,6 % des interpr\u00e8tes. La diff\u00e9rence \u00e9tait \u00e9galement similaire en ce qui concerne les signatures des albums de musique : sur les disques sortis en 2022, les femmes repr\u00e9sentaient 10,9 % des musiciens. In\u00e9vitablement, de telles grottes sont depuis longtemps une pr\u00e9occupation pour de nombreuses femmes et des genres dissidents qui circulent dans la musique au Pays Basque, mais en outre, nombreux sont ceux qui ont soulign\u00e9 que les fissures ne se produisent pas autrement. Quelque chose doit causer la fissure. Discrimination fond\u00e9e sur le sexe et le genre ? \u00abCertains disent que non? Il n&#8217;est pas l\u00e0 ? C\u2019est dr\u00f4le, je dis oui. \u00bb Aurora Beltran (Pampelune, 1964), musicienne, pr\u00e9sente sur sc\u00e8ne depuis plus de 40 ans.<\/p>\n\n<p>\u00abSi la n\u00e9cessit\u00e9 m\u00eame d\u2019en parler aujourd\u2019hui est le signe que la discrimination existe toujours\u00bb, reconna\u00eet Beltran, avec un point de rage, mais sans d\u00e9sespoir. Interrog\u00e9 sur le nombre de femmes dans la sc\u00e8ne musicale, il dit sans doute qu\u2019il y a longtemps \u00ab beaucoup \u00bb, mais il avoue ensuite que l\u2019environnement lui apporte souvent un sentiment tr\u00e8s contradictoire : \u00ab Tu regardes les affiches, qu\u2019elles soient de salon ou de festival, et tu penses : o\u00f9 diable sommes-nous ? \u00bb. Ce sont l\u00e0, en quelque sorte, les deux faces de la monnaie: il dit qu&#8217;ils pr\u00e9tendent depuis des ann\u00e9es qu&#8217;ils sont francs \u2014 \u00abet nous avons qui\u00bb \u2014 mais ils voient en m\u00eame temps que cela ne se refl\u00e8te pas dans les sc\u00e9narios, et il faut le d\u00e9noncer.<\/p>\n\n<p>M\u00eame sans assister \u00e0 des festivals massifs \u00e0 distance, les diff\u00e9rences sont \u00e9galement visibles dans les programmes de certains festivals et \u00e9v\u00e9nements musicaux de cette ann\u00e9e au Pays Basque. Par exemple, ils ne sont compos\u00e9s que de douze hommes appartenant aux dix-sept groupes qui joueront le 28 d\u00e9cembre \u00e0 Hatortxu Rock \u00e0 Atarrabia, en Navarre. C&#8217;est \u00e0 la fin du mois de mai qu&#8217;est organis\u00e9 pour la premi\u00e8re fois le festival Mutual Mugi, \u00e0 Alsace (Navarre), auquel ont particip\u00e9 des femmes appartenant \u00e0 deux des vingt groupes. D\u2019autre part, ces derni\u00e8res semaines ont \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9es les groupes qui donneront des concerts dans la zone Boksenea de la Feria de Durango (Biscaye). Et les organisateurs reconnaissent que les musiciens masculins seront majoritaires, mais soulignent que la pr\u00e9sence des femmes augmentera, entre autres parce que la moiti\u00e9 des groupes ont au moins une femme.<\/p>\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019observer ses propres exp\u00e9riences ou de regarder autour de lui, Aurora Beltr\u00e1n, Izaro Andr\u00e9s et Miren Narbaiza voient clairement l\u2019ampleur de la discrimination sexuelle et de genre sur la sc\u00e8ne musicale. Les donn\u00e9es confirment \u00e9galement les lacunes de mani\u00e8re significative. Il est \u00e9vident qu&#8217;il n&#8217;y a pas que quatre ou cinq femmes sur [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-86","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-non-classifiee"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/86","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=86"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/86\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":256,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/86\/revisions\/256"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=86"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=86"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wordpress.elia.eus\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=86"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}